Philippe Petit fait partie des meubles en Gaume

Fidèle à l’Excelsior depuis la saison 2002-2003 sous la présidence d’un certain José Allard, Philippe Petit qui arrivait en droite ligne de Waltzing fait partie des meubles. Dix-sept ans plus tard, le taulier est toujours là. "Comparer les deux époques est inutile tant le football a changé et évolué", clame-t-il.

Le club s’est considérablement professionnalisé - et continue à le faire de plus belle ! - à tous les niveaux.

"Je preste ma huitième campagne à la tête de la réserve. Avec Frank Defays, on discutait le coup jeudi soir quant au onze à aligner le lendemain."

La donne a changé. Et pas un peu ! "Les trois séances hebdomadaires se donnent à 18 h 30. Le noyau A s’entraînant en journée, on ne voit jamais les joueurs. Je n’ai aucun (ou si peu) contact avec David Gevaert. Samuel Petit fait la liaison entre les deux (noyaux) et impose les éléments (écartés) à aligner à chaque match."

Le noyau A était pléthorique au 1er tour. "Pour des raisons de santé, j’ai manqué plusieurs matchs. Il y avait trop d’excédentaires, jusqu’à sept ou huit (Murcia, Vumbi, Leonard, Lamotte, Tinelli, Nadeau, Leers, Omrani, Lavie, Holter) à aligner à chaque match. Le onze était complété avec trois, quatre jeunes (espoirs/U19)."

Le mercato hivernal est passé par là. "En effet. La jeune classe aura davantage l’occasion de se montrer. Tant mieux. On a joué dix-sept matchs (les matchs remis ne se rejouent pas) et nous occupons la troisième place à trois longueurs d’Audenaerde. La qualité est là. Le souhait est de terminer le plus haut possible."

Shawn Hery (18), Loïc Besson (19), Aloïs Reichert (18), entre autres, sont des éléments à suivre de très près. "L’objectif ultime est de les voir intégrer la A et, clairement, suivre l’exemple des Devresse, Prud’Homme, Lesquoy ou Schmit."

Par le passé, il s’agissait des Blaise, Gustin, Etienne sans oublier Meunier et Emond.