Visé ne dérogera pas à ses habitudes. "D2 ou D1 le noyau ne sera pas le même".


Promus, les Mosans sont à la lutte pour une deuxième place que revendique aussi Hamoir, pointé une longueur devant.

"Début de saison, on se méfiait plus de la RAAL que de La Louvière Centre et l’on espérait pouvoir lutter pour le titre, évoque Alex Vardakas, le directeur sportif mosan. Cette ambition a vite disparu et cela a amené une petite déception au sein du club." Notamment dans le chef de Guy Thiry, le président.

Au sein du groupe, la majorité des joueurs est sous contrat. Bamona et Said ("je suis prêt à rester") doivent confirmer leur prolongation alors que Hossay (La Calamine), Audoor (Herstal), Alima (Stockay) et Dethier (Aische) partiront. Lacroix, peu utilisé ces derniers temps, hésite.

"Nous agirons comme chaque année : les discussions auront lieu après le tour final. Certains trouveront cela tardif, mais ne sachant pas encore dans quelle série on évoluera, il est impossible de définir tous les contours du groupe. Le noyau ne se constituera pas de la même manière pour la D2 ou la D1, qui nous offrira de plus grandes possibilités d’attirer des joueurs."

Ayant repris le club en 4e provinciale, l’ambitieux président Guy Thiry ne compte pas se contenter d’une vie tranquille en D2 amateurs. Le club a sollicité la licence D1 amateurs et apporté les précisions demandées (documents concernant la cession de patrimoine). Confirmation attendue ce mercredi.

Un souci en attaque

Cette saison, le gros souci de Visé s’est situé au niveau de l’attaquant de pointe. Laurent Dethier a vécu une saison contrastée, tout comme Alima, capable de dépanner en numéro 9. Finalement, Perséo et Gendebien ont été les deux agréables surprises avec chacun 8 buts.

Parmi les noms cités pour remédier à cette carence, celui de Jesse Mputu (Tilleur). "On nous annonce ou propose tellement de joueurs. Oui, on a discuté avec certains, sans rien conclure. On a joué sans numéro 9 et l’on a tout de même la 2e meilleure attaque de la série. Le groupe va être, de toute manière, renforcé. En plus d’un numéro 9, il nous faudra un demi-défensif et un arrière central."

Qui aurait pu être, en janvier, Johan De Picker, le jeune namurois revenu des États-Unis. "Cela ne s’est pas fait et ne se fera pas car il va y retourner au mois de juin."