Liliu pense que le président Troiani a posé un geste fort en maintenant sa confiance envers le groupe.

Après un premier tour en dents de scie, le Futsal Team espère retrouver les cimes de la hiérarchie du futsal belge. Il aborde un triptyque important. L’entraîneur tire un premier bilan et évoque les perspectives pour son groupe.

Liliu, quel est l’état des lieux de ce premier tour ?

"Je pense que l’on est un peu passés à côté de notre sujet, surtout en début de championnat. Je ne cherche pas une excuse, mais il fallait incorporer les nouveaux joueurs. En fin de premier tour, on a pu se rendre compte de l’évolution du groupe. Il doit désormais monter en puissance."

Ce ne fut pas simple à gérer, surtout pour vous ?

"Ce n’est pas ma saison la plus difficile. Je pense que le président a posé un geste fort. Il a gardé sa confiance en tout le monde. Aujourd’hui, le groupe est redevable. Il doit prouver à Aldo Troiani qu’il a eu raison de placer sa confiance en lui. C’est une belle motivation pour tout le monde, moi y compris."

Ce Charleroi peut être plus fort ?

"Je n’ai pas envie de parler de force. Je préfère que l’on aborde le thème de la confiance. Quand cela ne tourne pas, on se pose des questions. Mais, avec les bons résultats, le groupe retrouve son jeu. Quand il aura une confiance totale, il pourra lâcher ses coups."

Le point positif est la Coupe de Belgique ?

"La qualification pour les demi-finales était importante. Dans un mois, on aura un gros morceau avec Gooik. Mais tout est possible. En championnat, le groupe est remonté à la sixième place. Le top trois n’est pas loin. Je suis certain qu’il peut encore l’accrocher."

Vous vous méfiez d’Anvers ?

"Comme toujours, c’est une grosse équipe. Elle possède d’excellents joueurs, des gars qui ont remporté le titre la saison dernière. Ce sera une belle bagarre à la maison. J’espère qu’on accrochera un succès."

“Gooik ne chipote pas”

Cette saison, à l’exception de Gooik qui dévore tout sur son passage, les autres ténors ont un appétit qui fluctue. “Le champion en titre ne chipote pas”, explique Liliu. “Quel que soit le niveau de l’adversaire, il enchaîne les victoires. C’est ça la grande différence.”

Chaque saison, Charleroi, Anvers et Hasselt sont les grands favoris, derrière l’ogre de la série. Cette année, les Anversois sont troisièmes, alors que les Limbourgeois occupent la cinquième place. “Ce sont des adversaires très forts. Mais, comme nous, ils ont laissé filer des points contre des équipes du milieu de classement. Malgré tout, il faut continuer à s’en méfier. Actuellement, nous occupons la sixième place, mais le top trois n’est qu’à quelques unités.”

Les Carolos abordent une partie délicate de leur calendrier. “On enchaîne Anvers, Gooik et Hasselt. C’est le bon moment, je pense. À nous de prouver qu’on a notre place dans le top 4