Les Carolos ont dû batailler ferme pour arracher leur qualification.

Alex Czerniatynski est soulagé. Vainqueur de l’épreuve avec l’Antwerp il y a un peu plus d’un quart de siècle, lors d’une finale mémorable contre Malines, l’entraîneur carolo avait une hantise pour la première sortie officielle des nouveaux Dogues.

"Je ne voulais surtout pas que l’Olympic fasse les gros titres dans les journaux. Être la mauvaise surprise, on lit ça chaque année", souriait l’intéressé, à propos de ce match piège par excellence.

Heureux du dénouement, Czernia l’était moins du contenu proposé par ses hommes. "J’ai vu un premier quart d’heure consistant, avec 2 ou 3 occasions en or, malheureusement galvaudées. La finition et la dernière passe font partie des nombreux détails encore à régler dans notre jeu" , analysait le coach olympien, qui alignait huit joueurs déjà sous ses ordres la saison passée dans son onze de départ.

L’Olympic a tout de même justifié la différence de niveau entre les deux adversaires, non sans mal au regard de deux frappes aqualiennes, une par période, repoussées par les poteaux.

"C’est simple : on s’est mis dans la difficulté nous-mêmes face à un bon adversaire, qui a logiquement joué avec le couteau entre les dents. On a eu la chance de ne pas être menés au score et, si nous étions éliminés, nous n’aurions aucune excuse à chercher. Mais bon, le principal, c’était la qualification."

Et la même crainte de resurgir dans l’esprit du bel Alex, le week-end prochain à la Neuville, face à un opposant de provinciale ?