Le récent champion de D2 amateurs fustige l’attitude de son voisin dans le dossier des enquêtes du SPF Finances au sein du monde du milieu du foot amateur

Ambiance dans le football du Centre. La Louvière-Centre, victorieuse ce dimanche à Solières et déjà assurée du titre en D2 amateurs, a fait une sortie virulente ce dimanche. Fustigeant, en le citant cette fois-ci clairement, son voisin et rival de la Raal quant à son attitude dans le dossier des enquêtes du SPF Finances au sein du milieu du foot amateur.

L’URLC parle notamment de la Raal comme étant « le corbeau » du foot amateur. «C'est confirmé, sans surprise et au moins les choses sont claires pour ceux qui avaient encore des doutes. » 

Morceaux choisis..

« De nombreuses réactions de clubs du Centre et de D2 amateurs, écoeurés par les méthodes délatrices du donneur de leçon en chef se sont manifestés sur les réseaux sociaux ou en live », indique le président de l’URLC Huseyin Kazanci dans un communiqué. « A un autre niveau, les débauchages de jeunes joueurs et d'entraîneurs de la région du Centre sans concertation, ni compensation, irritent des dirigeants de clubs dits petits mis souvent devant le fait accompli. Tout le contraire de l'image fair-play et de collaboration win-win évoquée par celui qui s'est auto-proclamé leader "maximus" du foot wallon.»

Mais encore.. : «Après avoir essayé de nuire par la politique (loupé), par le terrain (encore loupé), le Corbeau du foot amateurs essaie de nuire par des coups bas à tout club qui pourrait retarder son ascension (…) Fais ce que je dis, pas ce que je fais. La stratégie consiste à éliminer toute concurrence par du lobbying, à tous les étages, des milieux du foot. Elle est claire depuis le début du projet. Elle s'alimente de conflits d'intérêt que nous dénoncerons, preuves à l'appui, le moment venu. La détermination de l'URLC ne s’arrêtera pas au seul secteur sportif. »

Et l'URLC de conclure : «Notre club sait depuis longtemps d'où les coups bas viennent. Cela se limite à un ego surdimensionné. L’URLC appelle à une prise de conscience collective de la dégradation du climat du foot depuis qu'un dirigeant pense pouvoir faire ou influencer les lois. Stop à la délation, aux coups tordus, aux menaces qui ont rendu l'ambiance délétère. On veut du respect mutuel, pas monter les uns contre les autres. »