Le White Star s’alignait avec la ferme intention de se payer le scalp du champion sortant du Racing. Ce dernier était diminué par l’absence de ses internationaux et de Pilou Maraite, lequel jouait T2 du Racing aux côtés d’Olivier Nonnon.

Dès l’entame, on sentait pourtant bien que le Racing n’était pas venu en victime consentante et le round d’observation démontrait à suffisance la difficulté pour les Everois de prendre de vitesse les Ucclois.
Il faudra un petit exploit de De Mot pour débloquer le marquoir, le vétéran du Racing se jouant de Gucassoff et de Mittrota en les contournant intelligemment (0-1). Le Racing la jouait finement et obtenait deux pc consécutif, le dernier donnant lieu à un stroke : Mittrota ne se laissait pas prendre par le tir de De Mot. Au lieu de 2-0, ce fut directement 1-1, Simar envoyait un maître tir sur pc via le pied de Gucassoff (1-1). Le White revenait dans le match et à al 18e, Simar envoyait un obus d’un angle très fermé (2-1)

© Demaret

La reprise voyait De Mot égaliser, directement suivi par un but de G. Dykmans et un autre de Truyens (3-3) : la partie s’emballait. A la 29e, G. Dykmans inscrivait son numéro 2 de la rencontre (4-3). Le Racing décidait alors de jouer sans gardien, ce qui lui coûtait cher puisque Simar trouait les filets sur pc à la 35e (5-3). Le Racing se jetait à fond et obtenait un pc que Truyens transformait à la 37e (5-4) ; A 45 secondes du terme, le Racing obtenait un nouveau pc mais Mittrota intervenait à bon escient.

Le match fut plus disputé que prévu et le White Star finit par émerger face à un Racing méritant.