L’entraîneur de l’AFC Tubize était très inquiet à la suite de cette défaite.

"Je crains une fin de deuxième tour assez compliquée. Cette défaite à Westerlo est un aperçu de ce qui risque de se passer les prochaines semaines", affirmait Christian Bracconi, dépité après la performance des siens.

En nonante minutes, les Sang et Or ont cadré une frappe, trop centrale et molle pour inquiéter Van Langendonck. L’entraîneur tubizien soulignait les lacunes de son équipe.

"Mon analyse ? Nous n’avons pas joué. Le but encaissé provient d’une infiltration d’un joueur qui coupe nos lignes. Nous voulions bloquer les côtés et avoir deux lignes pour préserver le 0-0, puis poser des problèmes en contre. Mais nous n’avons pas eu la maîtrise du jeu, nous avons perdu trop de ballons sur nos premières passes. Il n’y avait pas les mouvements nécessaires, beaucoup de joueurs marchaient."

Diawara , titularisé en pointe, n’a pas rempli sa mission de conservation du ballon. Avec pour conséquence, une équipe de Tubize qui s’est contentée de défendre, relativement bas, et de concéder de nombreuses occasions. La montée de Vidémont, à l’heure de jeu, aurait pu être déterminante.

"Il n’avait que trente minutes dans les jambes, on a même hésité à le faire jouer. Il est monté en pointe, car je n’avais pas d’autres solutions. Il a davantage gardé le ballon que Diawara, que l’on n’a tout simplement pas vu. C’est la seule bonne nouvelle. À mon sens, ce sera quand même compliqué, car nos éléments clés nous manquent terriblement. Vu la petitesse de notre noyau, ce sera vraiment compliqué", lançait le Corse, qui attend toujours l’arrivée d’un attaquant.