Le manque d’apport offensif est un manque qui devient criant à l’Excel.

En conférence d’après match, Bernd Hollerbach était défaitiste mais bon joueur. Le mentor allemand reconnaissait la supériorité de son adversaire et assumait ses responsabilités. "Félicitations au coach adverse pour la victoire. Pour notre part, notre première mi-temps était très mauvaise tant au niveau de notre engagement que tactiquement."

Pourtant, le T1 des Hurlus connaissait les forces de son adversaire. "On savait que Charleroi était une équipe qui jouait beaucoup sur l’engagement et les duels. Ils auront tout de même réussi à nous impressionner au niveau de l’intensité qu’ils pouvaient mettre dans leurs reconversions."

En seconde période, Bernd Hollerbach a tenté un autre système tactique qui s’avérait être plus performant que le 3-5-2 de base. "En modifiant un peu notre système de jeu, nous avons su nous remettre dans le match même si nous prenons malheureusement un goal."

Le plus gros problème reste toujours le même côté mouscronnois : le manque d’efficacité. "Pour gagner un match, il faut marquer un, but. Cela devient un gros souci pour nous depuis quelques semaines mais comme je le dis toujours, un vrai buteur, ça coûte de l’argent. Et cet argent, nous ne l’avons pas. Omoigui revient petit à petit au top mais il doit revenir étape par étape."

Jean Butez a quant à lui fini la rencontre avec un seul bras. "Il a entendu un crac au niveau du poignet, nous ne sommes pas très optimistes. Il va aller faire des radios pour qu’on en sache plus."