Les différents acteurs de la rencontre se sont arrêtés au micro de Proximus 11 après la rencontre.


Marc Coucke: "On avait besoin d'un petit peu de chance pendant ce match. Contre l'Antwerp, on encaissait dans les arrêts de jeu et cela faisait de notre prestation une mauvaise prestation. Cette fois-ci, on gagne dans les arrêts de jeu et directement, tout le monde est content. Il y avait un peu de tension mais les supporters ont été magnifiques aujourd'hui. Je les comprends. Ils ont été un peu durs ces dernières semaines mais c'est pour cela qu'ils sont là également.

Je trouve qu'on ne joue pas si mal que cela. Le Standard n'a pas eu beaucoup d'occasions aujourd'hui. Nous en avons eu deux franches avec Morioka et Gerkens et pourtant on était mené. Le goal de Santini est superbe. Avant le match, on avait dit à Ivan de ne pas se préoccuper des critiques et d'observer qui avait le taureau d'or dans le dos. Avant la rencontre, je suis allé dans le vestiaire pour montrer que j'étais là et apporter mon soutien au groupe. On était un peu en doute et on a dû montrer que l'on croyait toujours en eux. Maintenant, nous avons 16 points sur 24, ce qui est acceptable.

Les gens peuvent critiquer notre recrutement mais ils doivent soutenir l'équipe. Concernant Sanneh, il a vraiment bien joué et a montré que c'était un super défenseur. Il a gagné tous ses duels. Il a pas eu une très bonne relance, ce qui n'est pas son habitude, mais il a réussi à marquer. Avec notre système, je ne pense pas que les jeunes vont être freinés par le nombre de défenseurs. Delcroix a la position de 6e défenseur et jouera si un autre n'est pas là. Il le sait... on ne peut pas mettre l'ensemble des jeunes en même temps."


Maxime Lestienne: "On a tout donné et on a joué en équipe. On méritait plus. Les supporters ont un peu poussé, Anderlecht a fait le jeu en seconde mi-temps mais on a bien défendu. On a eu des occasions mais pour moi, il y avait de l'espace pour créer plus offensivement."


Zakaria Bakkali: "On a beaucoup travaillé pendant la semaine pour obtenir ce résultat. On a réussi à maintenir le pressing assez haut pour les ennuyer. On s'est battu jusqu'à la fin pour obtenir les 3 points et on a réussi. D'ici quelques temps, j'espère retrouver mon niveau et je travaille vraiment dur pour cela."


Bubacarr Sanneh: "Très heureux d'être l'homme du match et d'avoir marqué ce but. J'étais un petit peu nerveux mais je suis satisfait de ma prestation. On a essayé de jouer un peu sur ma relance mais cela n'a pas fonctionné aujourd'hui. C'était le plan du coach."


Renaud Emond: "On avait le match en main et on menait au repos. Ensuite on s'est dit qu'on devait absolument continuer comme cela et que l'on ne devait pas reculer. On n'a pas su le faire et on s'est fait avoir par deux phases arrêtées. Anderlecht devait revenir en seconde mi temps avec d'autres intentions. Notre but était d'aller chercher des situations de contre pour tenter d'enfoncer le clou. C'est dommage parce qu'ils ont marqué uniquement sur phase arrêtées."


Adrien Trebel: "Forcément nous sommes contents aujourd'hui. Le groupe était un peu moins bien ces derniers temps. On voulait faire un résultat à domicile. Il y avait de l'envie et de la qualité de jeu."


Hein Vanhaezbrouck: "Notre première mi-temps était dominante et de bonne facture. Ils marquent sur leur première occasion. On se devait d'entamer la deuxième mi-temps autrement, avec plus d'intentions. On est revenu au mental et on a montré que nous n'étions pas une équipe en crise aujourd'hui. Selon moi, c'est la même équipe que contre Bruges ou Genk, on a juste eu plus de chances. L'équipe a gagné au mental et c'est une très bonne chose. Nous sommes en construction mais on n'a jamais paniqué. Les autres créent une crise mais ce n'est pas notre cas. On a pris beaucoup de goals sur phases arrêtées. On a prouvé que si on met des bons ballons devant le but, nous aussi on peut marquer."




Michel Preud'homme: "C'est décevant. On avait mis beaucoup de joueurs offensifs sur la pelouse. Notre première mi-temps était bonne et une bonne partie de la seconde l'était aussi... jusqu'à ce qu'on craque sur deux phases arrêtées. C'est un phénomène général avec un problème physique qui vient de l'année dernière. On essaye de le résorber et on tente de se reconstruire. On a des matchs à gagner donc on ne peut pas trop s'exposer. On doit garder le niveau pendant 90 minutes. On l'a fait plus qu'à Séville mais ce n'est pas suffisant."