Il s’entraîne depuis une semaine mais ne sera pas encore disponible au Standard.

À Anderlecht, on essaie de trouver une petite lueur dans l’obscurité. Et donc, on compte sur Landry Dimata pour la deuxième partie des playoffs. Il ne jouera toutefois pas encore au Standard. Et ce ne serait pas correct d’attendre des miracles de sa part.

En 2019, Dimata n’a joué que 71 minutes : 7 minutes au Standard et 64 minutes contre Zulte Waregem. Pour le reste, il était dans le cabinet médical ou dans la salle de musculation à la suite de son problème au cartilage du genou. Depuis mardi passé, il a repris les entraînements collectifs. Ce week-end, il s’est entraîné avec les U21 pour enchaîner les séances intensives.

Sa rééducation se déroule bien. En concertation avec plusieurs médecins (dont le docteur barcelonais Cugat), il avait décidé de ne pas se faire opérer au genou, surtout en espérant pouvoir jouer l’Euro U21. Jusqu’à présent, cela s’avère être le bon choix. Mais qu’est-ce que cela va donner quand il va jouer des matchs ? Et quel niveau pourra-t-il atteindre après une si longue absence ? Même s’il n’a pas chômé (il a suivi beaucoup de séances individuelles), il accuse à coup sûr un retard conditionnel.

Au plus tôt, Dimata sera dans la sélection pour le match contre Gand du 21 avril. Mais il ne sera plus en mesure d’être à 100 % à chaque match. La même chose s’est vue avec Trebel. Il a été excellent et impressionnant contre Bruges, mais - en manque de rythme de match - il a payé ses efforts contre l’Antwerp.