Le grimpeur namurois a terminé 6e de la Course de la Paix.

Le dernier vainqueur du Triptyque ardennais a confirmé son aisance dans les montées sur la réputée Course de la Paix. En Tchéquie, sur cette épreuve de la Coupe des Nations des espoirs, le grimpeur namurois a terminé sixième du classement final dominé par le talent norvégien Andreas Leknessund (celui qui a déjà signé chez Sunweb à partir de la saison… 2021).

"Je suis assez satisfait de mon résultat, commente ce coureur de la formation Wallonie Bruxelles Development Team. Juste avant, j’avais participé à une autre manche de la Coupe des Nations, en Pologne. Où j’avais réalisé un bon contre-la-montre par équipe mais où j’avais été un peu moins bien ensuite. Je n’avais pas de force. Sans doute à cause d’une mauvaise alimentation. Un point que j’ai modifié et cela a été bien mieux en République tchèque, sur la Course de la Paix."

Il a assuré son bon classement final dans l’étape reine. "Il y avait 4 200 mètres de dénivelé, sur 150 kilomètres, décrit encore Sylvain Moniquet. Avec arrivée au sommet. L’an passé, j’avais un peu coincé dans ce col et je l’ai abordé plus prudemment. Je n’ai donc pas suivi le groupe des six qui est parti au pied de la montée et qui va au bout. C’est dommage, car j’ai monté à mon train juste derrière et je finis septième à quinze secondes des premiers. Et lors de la dernière étape, cela se terminait dans un mur de deux kilomètres, dans lequel j’ai attaqué plusieurs fois. Nous arrivions pour la troisième place et je termine cinquième. Rik Verbrugghe, le sélectionneur national qui était avec nous, était satisfait !"

Sylvain Moniquet espère maintenant être repris par l’ancien vainqueur de la Flèche wallonne pour la prochaine et dernière manche de la Coupe des Nations : le prestigieux Tour de l’Avenir. "Mais avant cela, il y a encore de belles échéances", ajoute celui qui a conforté sa troisième place au DH Challenge Ekoï et qui se rapproche des deux premières positions. "Notamment Romsée-Stavelot-Romsée, ce dimanche. Sur un profil accidenté qui me plaît. L’an passé, j’y avais attaqué de trop loin."

Et il a retenu la leçon !