La première partie de la Course au soleil va offrir plusieurs occasions aux sprinters. 

La 77 e édition de Paris-Nice se jouera en fin de semaine prochaine. D’abord, jeudi, dans le chrono individuel tracé autour de Barbentane, sur 25,5 km, puis, surtout lors des dernières étapes dans l’arrière-pays niçois. Avant cela, les sprinters devraient s’en donner à cœur joie, s’ils parviennent à éviter les pièges causés par le vent ou à contenir les attaquants.

Trois ou quatre occasions leur seront offertes en première partie de cette Course au soleil 2019, à commencer, normalement, par ce dimanche. La 1re étape, tracée dans le département des Yvelines, aux portes de Paris, débutera et finira à Saint-Germain-en-Laye, où, au terme d’une ligne droite finale de deux kilomètres, sera désigné le premier porteur du maillot jaune. Il y a de fortes chances pour que celui-ci émerge d’un emballage massif qui réunirait la plupart des meilleurs sprinters que compte la planète cycliste.

À l’exception d’Elia Viviani, Fernando Gaviria et Peter Sagan, la plupart des flèches du peloton sont à Paris-Nice. On se souviendra pourtant, qu’il y a huit ans dans, dans les mêmes Yvelines, celui qui était alors le jeune Thomas De Gendt avait résisté, avec ses deux compagnons d’échappée, au retour du peloton venu mourir sur leurs talons, à Houdan.

Les sprinters ne sont donc pas à l’abri d’une surprise, mais au terme d’une étape sans réelle difficulté et courte (138,5 km), le dernier mot devrait rester à Dylan Groenewegen ou à ses principaux rivaux, Fabio Jakobsen, Caleb Ewan, Sam Bennett, Alexander Kristoff, Marcel Kittel, John Degenkolb, Arnaud Démare, André Greipel, Michael Matthews, Christophe Laporte, Mark Cavendish, Edvald Boasson Hagen, Jakub Mareczko, Sonny Colbrelli, Matteo Trentin.

Dans ce lot, on ne devrait pas trouver beaucoup de Belges, malheureusement. Tous, même Edward Theuns, pour Degenkolb, ou Jens Debusschere, au profit de Kittel, devraient surtout veiller à préparer au mieux le sprint de leur leader respectif.