Les visiteurs bénéficiaient de deux penaltys pour sortir leur épingle du jeu.

C’est sur une histoire de penalty que se jouait la partie. En première période, Grand-Leez poussait très fort et ouvrait logiquement la marque via Delooz (1-0), mais les Spirous égalisaient deux minutes plus tard grâce à Francotte sur penalty (1-1). À la 20e, Boreux était admirablement lancé en profondeur par Delooz et s’y reprenait à deux fois pour tromper Lesire (2-1). "On ne respectait pas les consignes que j’avais demandées", expliquait l’entraîneur de Spy Majid Sbaa. "On joue à trois derrière, donc nos milieux défensifs doivent veiller aux percussions adverses. Ils ne le faisaient pas et on se faisait prendre à chaque fois dans notre dos."

Les Verts auraient dû eux aussi bénéficier d’un penalty à la 25e suite à une faute de main dans le rectangle alors qu’ils menaient 2-1, mais M. Léonard ne bronchait pas. "On fait une excellente première mi-temps. Le premier penalty de Grand-Leez est logique. Dans la foulée, on doit en recevoir un. On aurait pu faire 3-1 avant la mi-temps. Comme quoi, une seule personne peut retourner un match", confiait l’entraîneur visité Daniel Verkamer.

En effet, au retour des vestiaires, Spy poussait pour revenir au score. Paris trouvait la faille dans la défense gembloutoise (2-2).

À la 78e, les Spirous obtenaient leur deuxième penalty suite à une faute de main discutable sur corner. Francotte prenait une nouvelle fois De Molder à contre-pied et réalisait le doublé (2-3). "Honnêtement, j’avais l’impression que l’arbitre sifflait contre nous. Ça tombe bien pour nous, mais ça n’a pas toujours été le cas. Ce sont des paramètres à prendre en compte sur toute une saison" , concluait Sbaa.