Le défenseur des Francs Borains avait rêvé d’un meilleur retour aux affaires que cette lourde défaite à Visé

S’il s’en faisait une fête, le retour à la compétition de Kenny Verstraeten ne se sera pas passé comme il l’espérait. Le défenseur borain a en effet pris part à la débâcle de sa formation à Visé.

"Ça m’embête parce que c’était mon premier match de la saison en championnat et je suis fautif comme tous les autres", explique l’intéressé. "Nous sommes tous passés à côté de notre match, du premier au onzième. Nous étions dominés en première période mais nous étions très bien revenus en deuxième mi-temps. Malheureusement, on n’a pas mis nos occasions et le 3e but encaissé nous a fait très mal."

Les Boussutois en ont finalement pris quatre mais il n’est pas judicieux de déjà jeter tout ce qui a été positif jusqu’ici.

"En D2 amateurs, vous pouvez gagner ou perdre cinq places en fonction d’un seul résultat. Et on sait que chaque déplacement sera très compliqué. On est encore là pour prendre de l’expérience face à des formations qui sont mentalement au top. Et puis, je préfère perdre une fois 4-0 que trois fois 1-0. On a hâte d’être à dimanche pour montrer qu’on ne s’est pas trompé sur notre compte. Que ce soit les supporters qui avaient fait ce long déplacement pour nous soutenir ou la direction qui nous a fait confiance. Prouvons qu’on est valables et qu’on peut même jouer les premiers rôles."

L’enfant du club apportera à coup sûr sa pierre à l’édifice quand il aura retrouvé ses moyens.

"Je ne cache pas que j’étais cuit à la fin. J’ai joué 60 minutes lundi avec la réserve et j’ai dû enchaîner avec un match complet samedi. Mais je sais que je devais passer par cette étape et le week-end prochain, ça ira déjà beaucoup mieux."

Avec l’espoir que cette stupide blessure ne soit plus qu’un mauvais souvenir.

"C’est frustrant parce que pour une fracture à l’orteil, on ne sait rien faire mais ça prend 4 à 6 semaines pour revenir. C’est tombé au très mauvais moment, juste avant le début du championnat et le match face à Rebecq. Mais je suis content d’être de retour."