Maxime Leclercq préface le duel de ce dimanche entre ses deux anciens clubs, Pâturages et Tertre


La P1 n’offrira qu’un seul derby à Mons-Borinage cette saison et la manche aller, c’est ce dimanche au stade Achille Delattre. Pâturages et Tertre, ce sont justement les deux derniers clubs de Maxime Leclercq et c’est un match qui l’intéresse au plus haut point.

"D’abord parce que j’ai gardé des contacts dans les deux clubs. À Pâturages, il y a François, bénévole, qui fait énormément pour le club, et à Tertre, ce sont ceux qui étaient partis en même temps que moi comme Garcia Rendon ou Collier. C’est aussi parce que je suis de très près cette P1 qui s’annonce fort indécise. Car même si la RUSGTH a fait le trou, c’est loin d’être fini et c’est en janvier ou février qu’il faudra voir où on en est."

Le portier du Symphorinois a un avis assez mitigé quant au début de saison des deux clubs.

"Si je suis surpris par le départ de Tertre ? Pas du tout. Le club a su se renforcer comme il le faut et en tout cas remplacer ceux qui sont partis. Le mérite en revient aussi à JC Dessilly qui parvient à gérer un groupe où il y a pas mal de joueurs avec un caractère fort. Mais c’est sans doute son boulot d’enseignant qui lui permet de canaliser ses hommes comme il le fait. Quant à Pâturages, je les voyais bien comme une bonne surprise. Ils ont un peu de retard mais je les vois faire leur petit bonhomme de chemin. À condition de décoller et de ne pas sortir des rencontres avec le même sentiment que ces dernières semaines, à savoir d’avoir bien joué mais sans prendre de point."

Son prono? "Un nul"

Le match pourrait donc être plus serré qu’on ne l’imagine et l’an passé, à pareille époque, le Standard avait mis de côté ses doutes pour prendre la mesure de l’ambitieux voisin saint-ghislainois.

"Je vois bien un match nul, même si c’est vrai que ça n’arrange personne. Tertre, jouant la tranche, ne va rien lâcher. Mais Pâturages pourrait profiter de ce match pour lancer véritablement sa saison. Et puis un derby, ce n’est pas un match mais bien une guerre des nerfs."