Arnaud Biatour a retrouvé les chemins des filets avec Durbuy après une longue blessure

Le 22 octobre 2017, à l’occasion de la visite de La Calamine, Arnaud Biatour se déchirait les ligaments croisés, ce qui l’éloignait des terrains pour le reste de la saison. Au début de cette nouvelle saison, le joueur de Durbuy a encore dû faire preuve de patience avant de retrouver peu à peu les terrains. À Waremme, il était même titularisé à la pointe de l’attaque et, samedi dernier à l’occasion de la venue de Walhain, Arnaud Biatour a même eu le plaisir d’inscrire le seul but de la partie.

"Un but qui tombe de nulle part puisque, à ce moment de la rencontre, on était dominé", explique-t-il. "Juste avant cela, j’avais obtenu une première situation identique mais le gardien était bien sorti. Sur la deuxième, j’ai eu un peu de réussite puisque je croque mon envoi et cela surprend le gardien. Quoi qu’il en soit, et même si la manière n’était pas au rendez-vous, nous voilà avec trois points supplémentaires."

Un résultat qui permet donc à Durbuy de continuer sa course parmi les meilleurs élèves de la classe. Mais aussi un but qui fait surtout beaucoup de bien au moral d’Arnaud Biatour. "Quand on passe par une longue blessure, que l’on revient dans le coup, mettre un but fait évidemment plaisir à un attaquant", confirme ce dernier. "Un an, c’est long et je suis passé par une longue période sans pouvoir courir, puis une autre où j’avais juste droit à de la course à pied avant de pouvoir reprendre progressivement avec le ballon. Le staff n’a pas voulu prendre trop de risques et me faire reprendre trop tôt. Mais au fil des matches, j’ai pu entrer quelques fois au jeu. À Waremme, j’ai même débuté mais la condition n’est pas encore suffisante pour pouvoir tenir nonante minutes."

Raison pour laquelle il est également sorti face à Walhain. Les prochaines semaines devraient lui permettre de retrouver la plénitude de ses moyens. "Je manque encore clairement de rythme mais c’est en jouant que ça pourra revenir. En plus, j’ai la chance de pouvoir évoluer dans une équipe qui n’encaisse pas beaucoup (NdlR : deux buts en sept matches), donc, pour un attaquant, c’est valorisant de savoir qu’un but va probablement apporter les trois points."