L’ailier des Dogues a confiance en son groupe avant d'aller à Visé ce dimanche

À 24 ans, Jordan Henri est sans aucun doute le maître à jouer de l’Olympic. Avec les arrivées de Seoudi, Bochet et Virgone, l’homme peut pleinement exploiter son talent. Avec Palmeri qui se trouve juste derrière lui, il a toutes les cartes entre les mains pour faire la différence. Même contre Lokeren, en Coupe de Belgique, le jeune homme a prouvé qu’il était capable de quelques coups d’éclat.

"Pourtant, j’ai pris une véritable claque", lance l’intéressé. "Quelle différence de niveau. Ce sont des gars qui s’entraînent deux fois par jour."

Pourtant , dans un coin de sa tête, l’ailier droit rêve toujours de jouer au sein de l’élite. "Cela reste ma motivation. C’est pourquoi durant la trêve estivale, j’ai hésité à partir. Châtelet s’était également intéressé à moi. Finalement, j’ai décidé de rester à l’Olympic. Je me sens bien dans ce groupe. Le niveau est très bon cette saison."

Malgré tout, au niveau comptable, les Dogues espéraient mieux. "Je pense que l’on va monter en puissance. Les retours vont nous faire le plus grand bien. Il y a du travail et de l’envie."

Jordan Henri rêve de jouer le titre. "On a les capacités pour le faire." Une arrivée en D1 amateurs pourrait lui permettre de se rapprocher de son rêve. "Je continue de travailler. La saison dernière, j’ai marqué dix buts, contre douze ou treize assists. Cette année, je dois me montrer plus efficace."

Le gars de Haine Saint-Pierre évoque son parcours. "J’ai effectué toutes mes classes à l’Union du Centre, puis l’URLC. J’ai intégré l’équipe première à 16 ans. Je l’ai retrouvée à 18 ans. J’ai été remarqué par Tubize. J’ai effectué une première saison, avec de nombreuses montées au jeu. Par la suite, ce fut plus compliqué."

L’homme ne lâche jamais rien. "Quand je suis arrivé à Tubize, en D2, c’était de la folie. J’ai tout donné. Mais physiquement, je suis tombé dans un trou. Il y avait une telle différence de niveau. Au fil du temps, j’y suis arrivé."

Il n’a finalement qu’un regret. "Avec mon frère, qui évolue aujourd’hui à Trivières, on aurait pu partir en centre de formation à Amiens. Si c’était à refaire, j’aurais répondu à un de ces appels, comme ceux d’Anderlecht ou quoi. Mais j’ai toujours aimé jouer avec mes amis."

Seoudi est suspendu et n’effectuera pas le déplacement. Il croise Somé