Les athlètes du Comité paralympique belge se sont entraînés cette semaine à l’Insep, la Mecque du sport français.

Le Comité paralympique (BPC) a mis les petits plats dans les grands. Trente athlètes et autant de membres de l’encadrement sont partis durant sept jours à Paris pour travailler dans les infrastructures de l’Insep, l’Institut national du sport.

En pleine période creuse pour des athlètes qui se sont donnés tout au long de la saison, cette semaine de travail a permis à nos sportifs de s’entraîner dans des conditions optimales.

"C’est un lieu mythique du sport de haut niveau", explique Olek Kazimirowski, chef de mission pour les Jeux paralympiques de Tokyo et directeur général du Comité paralympique. "C’est un vrai village de sport qui fait un peu penser à celui des sites olympiques."

Les sportifs ont pu jouir d’un cadre ultra-professionnel que peu ont connu par le passé. "L’effet psychologique est important car nos athlètes sont traités comme les plus grands sportifs. C’est un sentiment très spécial."

Habitués aux stages à Lanzarote, aux Canaries, les membres du BPC ont choisi Paris pour des raisons logistiques. Jamais un stage n’a compté une telle délégation. Cette décision a permis aux équipes de Boccia et de Goal Ball de s’ajouter aux athlètes, aux cyclistes et aux nageurs.

Les regards sont déjà tournés vers Tokyo où le BPC rêve de faire grossir son armoire à médailles après les 11 récoltées à Rio.

"Ce stage permet de travailler la cohésion entre sportifs et membres de l’encadrement comme cela devra être le cas à Tokyo. C’est un véritable team building. Nous avons tous un œil sur 2020 et espérons envoyer un maximum de sportifs pour un maximum de médailles."