Mehdi Carcela était lucide sur la prestation du Standard face au petit Poucet du groupe

Après la débâcle à Séville et avant un double affrontement face aux Russes de Krasnodar, le Standard n’avait pas le droit à l’erreur jeudi soir face à ce qui, sur le papier, était le petit Poucet du groupe, Akhisarspor. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les Liégeois ont assuré l’essentiel sans briller.

"Plus que la manière, c’était le résultat qui primait", lance d’emblée Mehdi Carcela. "On a bien géré le match et, malgré la petite frayeur au début, on a tout de même su poser notre jeu même si ça ne jouait pas très vite."

La faute, selon Carcela, à un jeu assez rugueux du côté turc. "Ils ont imposé un débat physique en étant très proches de nous, ce qui fait qu’il n’y a pas eu beaucoup d’occasions. S’ils ne prenaient pas le ballon, ils cassaient le jeu en nous empêchant de nous retourner. Mais quand on le faisait, on créait le danger."

Après le repos, le jeu des Rouches était encore loin d’être chatoyant. "C’est vrai qu’il y a eu pas mal de déchets sur des passes dites faciles. Mais, au risque de me répéter, dans ce genre de rencontre, ce sont les trois points qui priment."

Pendant que le Standard prenait la mesure des Turcs d’Akhisarspor, Krasnodar créait la surprise en battant Séville (2-1).

"Pour moi, ce n’est pas une surprise", tempère Carcela. "Je sais que c’est très compliqué d’aller jouer là-bas. En Russie, le jeu est, disons, bizarre. On va les jouer deux fois et c’est certain qu’il faudra hausser le niveau de jeu même s’il y aura plus d’intensité face aux Russes."